A contre jour de mon destin

A contre jour de mon destin
C'était la première fois que je pénétrais dans le besoin
En tant qu'essentiel, le besoin n'avait jamais été aussi fort
Voilà bien une merveille où se mélange dans mon destin
L'amour et la douleur au corps trop épuisé que je porte

Sauve toi, sauve toi de moi me dis-je, de tout ce misérable
Enferme-toi dans l'arceau tendre des bras d'une femme
A contre jour de ton destin, cherche ce regard si désirable
A la promesse duveteuse, gracieusement incliné, l'état d'âme

Une femme qui prend tes lèvres et adouci ton esprit des révoltes

Tu l'imagineras venir à toi comme du fond d'un jardin
Tantôt dans la pénombre, tantôt en plein soleil
Gracieuse et légère comme une pluie de baisers, divin
Un allègement, une rémission, que du bleu ciel

Une femme qui renouvelle ta vie, d'amour, de caresses et cajole

Avec ses jeux, ses phrases, ses mots, ses mots pour maux
Pour que tu oublies ce que tu étais hier et même avant
Tous ces déserts qui te servaient de frontière, c'était idiot
Quand les démons en toi en voulaient tant, trop souvent

Elle amorcera pour toi la reconquête de cet univers
Une sorte d'évangile de l'espace pour tes nuits infinies
# Posté le vendredi 15 juillet 2005 11:09

super

super
Bonjour
Je lance mon blog sur http://www.boosterblog.com afin de faire connaitre mon blog alors merci et n'oublier pas les commentaires aurevoir .
# Posté le jeudi 28 juillet 2005 02:53

suite au précédent

suite au précédent
Elle essuiera, peines et larmes sur l'étole de son derme
De parfum d'ambre et couleur sépia, un lavis pour la vie
Elle saura ranger mes rêves, mes peurs et toutes mes hantises
Elle saura boire mes larmes pour qu'elles ne soient, de joies
Une sorte de parc avec des balançoires et des enfants qui rient
Et qui jouent, avec tout autour des espaces d'air et de bois

Une femme parfum plaisir pour être bien
Parfum d'ivresse, d'offres et d'empreintes
Et tant plein d'étreintes, pour être bien
Et des pluies de baisers parce que divin

Exit la folie du monde, le hamac est installé sous les cocotiers
L'imaginaire guérit les bleus des maux de l'âme, mais...........
# Posté le jeudi 04 août 2005 16:48

sentiments ou visions diffuses

sentiments ou visions diffuses
Rien d'autre n'aura sur moi un pouvoir égal
Aucune magie ou autres diableries du genre
N'aura ce pouvoir du devenir calme, hivernal
En brisant net l'agressivité et mes turbulences

Visions diffuses, visions réelles, visions visibles
Qui semblent s'épanouir dans une autre dimension
Fenêtres ouvertes aux sirènes de l'invisible
L'imaginaire semblait renaître la lumière d'impression

Pour moi que les chimères accrochait plus que tout
Ce s voyages à travers la révélation n'était sans doute
Sans doute, qu'un seul voyage à travers une vérité
Une vérité d'autrefois, où ce prénom, fût-il resté
En moi, tel un mot de passe, capable en pensées
De me retrouver lorsque moi et l'autre moi se perdaient

Etre moi, être lui, vivre lui, vivre moi, dans le même sang
Plusieurs fois m'emporter dans les volutes de l'au-delà
Pour être lui, voir comme lui et avec la même innocence
Avoir l'attitude d'un roi, là, en face a face, et fasse de moi
Le sosie de lui, le sosie de moi, une folie qui m'échappe
Qui me plais, qui m'agrippe dans ma solitude et m'attrape

Ah ! Cet interdit
M'es-t-il permis
Une femme aura-t-elle raison
De toutes, toutes mes évasions
# Posté le jeudi 04 août 2005 16:59

Un seul visage me faisais face

Un seul visage me faisais face
Je marche au ralenti sous les arcades du présent
Sans comprendre le passé, le futur, cet instant
Où la pluie et le soleil se mêlent pour faire couleur
Où les larmes et les rires s'affrontent en plein c½ur

Et puis soudain, là d'un seul coup, comme l'écho
Cet ange qui souffle sur mes lèvres, ce baiser d'ego
Glisse du bleu partout dans mon simple intérieur
Sans éteindre ma vie, comme si c'était du bonheur

Grâce, quand le ciel est triste et tout noir d'épaisseur
Tout pur d'ambition, j'ai cherché à me faire meilleur
A te faire revivre, ne serai-ce pas ce sang, qui de force
Coule en moi, coule en toi, et vis sous ma rude écorce

Un seul visage me faisait face, les yeux grands ouverts
Visage lisse, translucide, d'une très surprenante sérénité
Son sourire esquiva un murmure et ses lèvres bougèrent
J'entendis cette phrase qui ne pouvait que m'être adressée

La présence d'une larme sur sa joue froide, m'émeu
Elle noie mes peines dans des fontaines avec ses yeux
Incognito, illico dans ma tête, elle m'invite à la suivre
Grâce, sa prestance en apparence me bois, m'enivre

Une autre voix
Se mêle en moi
Se mêle en moi
# Posté le jeudi 04 août 2005 17:20