Lui permettait d'apercevoir un intérieur boisé
Est-ce une ombrelle ou le siège de la pénitence
Gouffre à la dérive vers l'irréel un peu grisé
Volcan d'eau sous couvert feuillu, noirâtre
Par la saison et ce temps qui n'en fini pas
Elle n'aimait que lui
Reste donc en vie
Petite
Laisse donc la vie
Ecrite
Sur le parchemin du futur qui n'en fini pas
Elle vivait pour lui
Elle perd son sang dans cette eau glacée
L'avenir
C'est ce vent du soir qui vient caresser
Et frôler l'épiderme et faire frissonner
Ce qui reste de la vie
Dans ce faux jour elle dérive vers la rive
Et cran total, il faut subir cette tyrannie



